Selon le Telegraph, la banque d'investissement britannique pourrait lancer une offre de rachat sur une banque concurrente.
Selon
le quotidien, le patron de la célèbre banque aurait montré de l'intérêt
pour UBS et Lehman Brothers, durant ces dernières semaines. Cependant,
Barclays ne s'est pas exprimé sur le sujet.
La quatrième banque australienne, a présenté une offre d'achat amicale de 18,6 milliards de dollars australiens (11,3 milliards d'euros) sur sa concurrente St George Bank, afin de créer la première banque du pays par la valeur boursière. Les analystes estiment qu'un succès de l'opération pourrait déclencher une vague de consolidation dans le secteur financier australien, relativement épargné par la crise.
Le marché de crédit met sous pression certaines financières européennes
L'écartement des CDS qui a touché les signatures les plus en risque, comme UBS et HSBC, ne s'est toutefois pas étendu à l'ensemble du marché
Le rachat de Bear Stearns par JPMorgan a provoqué des réactions contrastées sur
le marché du crédit européen. Le Crossover (signatures à haut risque), a gagné
10 pb à 628, alors que l’iTraxx Europe Investment Grade n'a crû que de 3 pb à
158. Côté financières, alors que l’iTraxx Financial Senior est resté stable à
158 pb et que l’iTraxx Subordinated Financial n’a pris que 4 pb à 280 pb, le
marché a fait le tri, mettant certaines signatures européennes sous pression.
Les CDS de Dresdner - qui pourrait être vendue par Allianz - sont restés stables
à 155 pb alors que la banque suisse UBS, plus vulnérable au risque de
contrepartie et qui serait, selon les rumeurs, en train de préparer une
augmentation de capital et une vague de licenciements, a vu ses CDS prendre 25
pb à 235 pb. Ceux de HSBC ont bondi de 20 pb.
Si le mouvement de creusement des marges s’est poursuivi, les investisseurs
ont préféré rester à l’écart du marché, limitant ainsi le vent de panique. «
Les écartements de spreads se font dans de très faibles volumes,
souligne Yaël Muscat, responsable de la gestion crédit chez Groupama AM.
Dans le contexte actuel, les émetteurs corporate, qui n’ont pas de
besoins immédiats de refinancement risquent d’être longtemps absents du marché
primaire. Quant aux financières, qui sont dans l’obligation de se refinancer,
elles le feront à des prix onéreux ».
D’autant plus que les émetteurs subissent de plein fouet les conditions de
marché actuelles. Kraft a vu ses CDS à 5 ans bondir de 50 pb à 160 pb depuis son
émission la semaine dernière de 2,85 milliards d’euros. HSBC a placé 1 milliard
d’euros le 12 mars à 205 pb au-dessus des taux « mid-swap », soit 5 fois de plus
que le spread de sa précédente dette similaire émise il y a 9 mois. La
Deutsche Bank a levé 1,25 milliard de dettes à taux flottant à 3 ans avec une
marge de 60 pb par rapport à l’euribor 3 mois, contre 20 pb pour sa dernière
émission de même échéance en octobre dernier.
Par ailleurs, Yaël Muscat ajoute qu'« afin d’éviter de payer des spreads
élevés sur des durées longues, les émetteurs raccourcissent les maturités de
leurs émissions, passant de 7-10 ans à 3-5 ans. En outre, ils sont de plus en
plus à opter pour la confidentialité de leurs placements, à l’instar de McDonald
qui a placé la semaine dernière de manière totalement inaperçue 500 millions
d’euros à 8 ans ».
L'action du groupe
vaudois Logitech s'est envolée jeudi matin à la Bourse suisse. Le fabricant
d'accessoires informatiques fait l'objet de spéculations sur une offre de
rachat, qui pourrait intervenir ces prochains jours.
Microsoft est cité comme intéressé, selon des courtiers. Aucun porte-parole
de la société n'était disponible dans l'immédiat pour une prise de position.
L'action a pris jusqu'à 13,7%. Vers 10h40, elle gagnait encore 5,2% à 36,50
francs.
Les rumeurs se font précises sur l'offre qui pourrait être lancée. Elles
évoquent un prix de 48 francs par action. Cela représenterait une prime de 38,3%
par rapport au cours de clôture de mercredi et valorise la firme vaudoise à 9,2
milliards de francs.
Tous les intervenants sur le marché ne sont toutefois pas persuadés qu'une
telle opération soit imminente. «Le prix actuel reflète probablement davantage
un rebond du marché que des rumeurs», estime Michael Foeth, analyste à la banque
Vontobel, qui recommande toujours le titre à l'achat. L'action Logitech a perdu
près de 20% depuis le début de l'année.
Le montant de l'opération pourrait atteindre quatre à 4,8 milliards d'euros, ce qui ferait de Vin & Sprit la plus importante privatisation de l'histoire de la Suède. Absolut, l'un des marques de vodka les plus vendues dans le monde, intéresse plusieurs des principaux acteurs du marché des spiritueux, parmi lesquels Pernod Ricard, Diageo et Bacardi.
GE (General Electric) GE Money Bank est une des onze divisions de General Electric. Créée en 1892 par Thomas Edison, GE est une société diversifiée de technologies et de services, allant des moteurs d’avion et de la production d’électricité aux services financiers, en passant par l’imagerie médicale, les programmes télévisés (NBC) et les polymères techniques. GE opère dans plus de 100 pays et emploie plus de 300 000 personnes. GE Money Bank Spécialisée dans le financement aux particuliers, GE Money Bank est un des leaders mondiaux de ce secteur, avec plus de 100 millions de clients et plus de 150 000 partenaires distributeurs dans une quarantaine de pays. GE Money Bank opère dans 21 pays d’Europe occidentale, centrale et orientale. Son siège européen est situé à Dublin. En France, GE Money Bank est née de l’acquisition par GE, en 1995, du Crédit de l’Est puis de Sovac (société créée en 1919 par André Citroën). Activités GE Money Bank exerce son activité dans quatre principaux domaines du financement aux particuliers : - le crédit à la consommation, par le biais de prêts personnels, de crédits renouvelables, de cartes de crédit, de retrait ou de magasin; - le financement automobile et de la moto, sous la forme de crédit, de crédit-bail ou de location avec option d’achat; - le financement immobilier, à usage de résidence principale ou secondaire, ou pour des opérations patrimoniales; - la consolidation de crédits, avec ou sans garantie hypothécaire.
Principaux sites Le siège social de GE Money Bank est situé à La Défense, avec des centres administratifs à Nantes, Lille et Marseille, en Martinique, en Guadeloupe, à La Réunion, en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, 31 agences commerciales en France métropolitaine et 10 dans les DOM et dans les TOM.
GE Money Bank compte un peu plus de 1 200 salariés en France métropolitaine, dans les DOM et dans les TOM.
Le titre Air France KLM
gagne 4% à 24,20 euros en milieu de journée. Les investisseurs ne
semblent pas effrayés outre-mesure par l'annonce de la participation de
la compagnie à l'appel d'offres pour le rachat d'Alitalia, et ont été
heureux d'apprendre que Lufthansa se retirait du processus. La
compagniefrançaise est désormais en tête à tête avec le transalpin Air
One dans le dossier.
Clarins
: PPR et Clarins seraient en négociations exclusives en vue d'un rachat
du second par le premier, souligne ce matin 'La Lettre de l'Expansion',
fort bien renseignée sur le dossier depuis le début des rumeurs
l'entourant.
Zurich (AWP) - La Bourse suisse a entamé la séance de mardi sur un
léger recul. Les intervenants parlent de poursuite de la consolidation,
mais ne s'attendent pas à ce que les pertes s'accentuent. Avec le «low
d'août» de 8330 points, le SMI a un fort support. Les préalables de
Wall Street et de Tokyo sont négatifs.
A 09h40, le SMI reculait
de 0,72% ou 60,58 à 8381,46 points. Le SLI cédait 0,83% ou 10,76 à
1285,60 points et le SPI 0,63% ou 43,58 à 6876,05 points.
Les
investisseurs continuent d'éviter les financières: Goldman Sachs a,
malgré une valorisation attractive, réduit la recommandation du secteur
des assurances à «Underweight» de «Overweight». Le broker explique sa
décision par le fait qu'il ne prévoit qu'une hausse modérée des
rendements globaux des marchés des actions en 2008, ce qui limitera les
bénéfices des placements de ces sociétés.
Bâloise reculait de 0,8%
à 114,30 CHF, Swiss Re de 0,9% à 98,25 CHF, Swiss Life de 0,6% à 288,75
CHF et ZFS de 0,9% à 316,00 CHF.
RPT/Absolute Invest/AG: rachat d'actions, négoce en seconde ligne sur SWX
répétition de la veille
Zurich (AWP) - Les actionnaires
d'Absolute US SA, qui s'étaient réunis en assemblée générale le 27 mars
dernier, avaient notamment approuvé de changer le nom de la société en
Absolute Invest SA et de racheter au maximum 10% des actions émises et
des droits de vote. Cette mesure a été prise en vue d'une réduction de
capital par le biais d'une suppression des titres rachetés, selon un
communiqué publié mercredi après Bourse par la société de placements de
capitaux.
Le montant effectif du rachat d'actions sera déterminé
par les disponibilités de Absolute Invest d'une part, par l'offre en
seconde ligne d'autre part. La SWX Swiss Exchange établira une seconde
ligne relative aux actions au porteur de Absolute Invest.
La
capitalisationboursière comprend 2'099'632 actions au porteur d'une
valeur nominale de 1,00 CHF chacune. Les 10% représentent ainsi 209'963
actions au porteur,
L'assemblée générale ordinaire de 2009
décidera une réduction du capital correspondant aux rachats effectués,
relève encore la société d'investissement.
New York (AWP/AFX) - La Bourse de New York reculait nettement lundi en
mi-séance, plombée à la fois par les valeurs des secteurs de la distribution et
du transport sous pression après de nouveaux records des cours du pétrole, et
par le groupe bancaire Citigroup: le Dow Jones perdait 0,86%, et le Nasdaq
0,77%.
Vers 15H50 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) reculait de 120,55
points à 13'972,53 points, tandis que l'indice composite du Nasdaq abandonnait
21,51 points à 2784,17 points. L'indice élargi Standard and Poor's 500 laissait,
lui, 0,80% (-12,48 points) à 1549,32 points.
Vendredi, Wall Street avait clôturé nettement en hausse, à la faveur de bons
indicateurs économiques qui avaient quelque peu rassuré les investisseurs sur la
santé de l'économie américaine: le Dow Jones avait pris 0,58%, le Nasdaq 1,16%
et le S&P 500 0,52%.
Plateforme de trading online téléchargement gratuit
Publicités
Crédit Sofinco, Cofidis, Cetelem
Banque de crédit
Filiale du groupe Crédit Agricole SA, Sofinco
met à votre disposition une large gamme de
crédits et de services pour financer tous les achats et les projets qui
vous tiennent à coeur. Faites votre simulation de
crédit sur internet en quelques clics et obtenez une réponse de principe immédiate à votre demande de
prêt en ligne.
Rapidité et simplicité : votre prêt en ligne en
quelques clics, 24h/24 ! Confiance et
proximité : Sofinco à votre service Souplesse et liberté
: un crédit sans soucis Sécurité et confidentialité : vous êtes protégés
!
COFIDIS
Aujourd'hui, COFIDIS propose une gamme complète de crédits à la consommation : crédit permanent, prêt personnel, cartes de crédit COFIDIS, rachat de créances et solution de paiement sur Internet.
COFIDIS est implanté dans 9 pays en Europe : France, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, République Tchèque, Hongrie, Roumanie et Slovaquie.
COFIDIS se positionne aujourd'hui comme le leader du crédit à la consommation à distance comme en témoignent les chiffres clés de son activité.
Les chiffres clés au 31/12/2006 6,7 milliards d'euros d'encours 3,7 milliards d'euros de financements 11,5 millions de comptes clients 2 762 collaborateurs Ces chiffres, issus du rapport annuel 2006, concernent la France, la Belgique, l'Espagne, l'Italie, le Portugal, la Grèce, la République Tchèque, la Hongrie, la Roumanie, Créfidis et C2C.
Filiale du Groupe BNP Paribas, Cetelem est le leader
européen du crédit à la consommation. Vous souhaitez en savoir plus sur :
Nos métiers
Notre groupe
Notre actualité…
cetelem.com
N° 1 du crédit à la consommation en Europe continentale
Créé en 1953, en France, pour financer l'équipement des ménages au lendemain
de la Seconde Guerre mondiale, Cetelem, société du Groupe BNP
Paribas, est devenu N° 1 du crédit à la consommation en Europe
continentale.
Multispécialiste sur son marché, Cetelem propose aux particuliers toute la
gamme des produits (prêts classiques, prêts auto, comptes permanents) ainsi que
des services complémentaires (services financiers aux particuliers, services au
commerce, services non financiers) tant en compte propre que via des
partenariats.
Cetelem est un partenaire de référence pour les grandes enseignes de la
distribution et aussi pour les établissements bancaires, les compagnies
d'assurances et les distributeurs automobiles. Il leur apporte son savoir-faire
en matière de crédits, de gestion du back-office et du risque. Présent dans 27
pays dont 17 en Europe, son marché domestique, sa stratégie de développement est
européenne et mondiale.