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jeudi, juin 19 2008

Le dollar poursuit sa chute à cause du pétrole et des taux d'intérêt


 Le dollar poursuivait sa baisse jeudi matin sur les marchés des changes, après un rebond mercredi, en raison du prix du pétrole et de la perspective de plus en plus éloignée de voir la Réserve fédérale relever son taux d'intérêt cette année.

Vers 06H00 GMT (08H00 HEC), un euro valait 1,5567 dollar contre 1,5532 mercredi soir vers 21H00 GMT.

Le dollar est retombé après son léger mieux de la veille après une nouvelle hausse des prix du pétrole mercredi soir à New York. Un porte-parole de la Maison Blanche avait laissé peu d'espoirs d'une conséquence quelconque sur les prix de l'or noir de la rencontre producteurs-consommateurs prévue dimanche en Arabie saoudite.

Les traders achètent du pétrole, dont les prix sont fixés en dollars, comme refuge lorsque cette devise faiblit.

Le dollar a aussi eu à subir les pertes de Wall Street, où les investisseurs ont aussi tenu compte de la remontée des prix du pétrole et des problèmes financiers d'un grand groupe bancaire régional.

Cette nouvelles peu réjouissantes de leur point de vue ont contraint les investisseurs à revoir leurs attentes d'une hausse des taux d'intérêt aux USA malgré un redémarrage de l'inflation.

"Les cambistes croient de moins en moins à une hausse des taux par la Fed le 5 août prochain les paris sur la question sont à 40% de chances contre 70% il y a une semaine", a relevé le stratégiste de NAB Capital John Kyriakopoulos.

Mais en même temps, les cambistes retiennent de plus en plus l'hypothèse d'une hausse des taux européens le mois prochain. Surtout après les déclarations du chef économiste de la Berd, M. Juergen Stark, qui a qualifié "d'inacceptable" le niveau de 3,7 % atteint par l'inflation dans l'euro zone. Déclaration toutefois tempérée par d'autres opinions exprimées par des responsables de la Berd excluant la possibilité de hausse des taux successives par la Berd. De toutes les façons, selon M. Kyriakopoulos, la hausse éventuelle de juillet "n'aura vraisemblablement pas d'impact sur la valeur à la hausse de l'euro".

Les cambistes attendaient nerveusement les résultats des banques régionales américaines pour voir les conséquences sur ces derniers des créances douteuses liées aux subprime.

La monnaie britannique baissait face à l'euro, à 79,43 pence pour un euro contre 79,30 mercredi soir, mais refaisait le terrain perdu la veille face au billet vert, à 1,9598 dollar pour une livre, contre 1,9585 mercredi soir.

La devise helvétique était en baisse face à l'euro, à 1,6102 franc suisse pour un euro, mais en hausse face à la monnaie américaine, à 1,0344 franc pour un dollar.

.       Cours de jeudi  Cours de mercredi   
. 06H00 GMT 21H00 GMT

EUR/USD 1,5567 1,5532

EUR/JPY 167,55 167,54

EUR/CHF 1,6102 1,6091

EUR/GBP 0,7943 0,7930

USD/JPY 107,63 107,86

USD/CHF 1,0344 1,0357

GBP/USD 1,9598 1,9585

vendredi, mai 23 2008

CAC 40 au-desous des 5'000 pts

Mi-séance Paris : le rouge est mis !

LA TENDANCE

La petite correction du pétrole en direction des 130$ le baril ce vendredi midi après ses derniers records historiques ne suffit pas à soutenir la tendance de nouveau dans le rouge à Paris. Le CAC 40 perd ainsi 0,90% à 4.980 pts à la veille d'un week-end à rallonge à Wall Street où la tendance reste fébrile à l'écoute des indices de conjoncture US.

ECO / DEVISES

L'euro reste solide à 1,5745 dollar malgré des chiffres encore faibles de consommation en France sur le mois d'avril, alors que le pétrole subit donc des prises de bénéfices de retour sur les 130$ le baril.
La seule statistique américaine du jour concernera les ventes de logements anciens du mois d'avril, à 16h00, attendues sans grande surprise...

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Courbe du cour du pétrole

NEW YORK (AFP) — Après une courte période de répit la veille, le marché du pétrole repartait en avant vendredi à l'ouverture à New York, sur fond de faiblesse du dollar et d'approche de la saison des ouragans, alors même que les investisseurs couvraient leurs positions avant un long week-end.

Vers 13H10 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en juillet engrangeait 1,98 dollar à 132,79 dollars.

"Dans cette excitation autour du baril à 135 dollars (niveau atteint pour la première fois jeudi, ndlr), il est un peu passé inaperçu que le dollar était en plus retombé sous une pression considérable", a expliqué John Kilduff, analyste de MF Global.

Depuis le début de l'année, les cours du brut ont signé un bond de près de 40 dollars, sous l'effet conjugué de craintes de disponibilités de pétrole insuffisantes, de la chute du dollar, de tensions géopolitiques dans des zones productrices. A cela s'est ajouté cette semaine une chute surprise des réserves pétrolières des Etats-Unis.

Nouvel élément perturbant le marché: l'approche de la saison des our

agans dans le bassin Atlantique, zone qui compte les très importantes installations pétrolières du Golfe du Mexique, faisait encore grimper d'un cran la nervosité des opérateurs.

Enfin, "on assiste à des prises de position traditionnelles avant un week-end de trois jours, au cas où il se passe quelque chose pendant ces 72 heures", a indiqué l'analyste.

Lundi est un jour férié aux Etats-Unis comme au Royaume-Uni, les échanges à la criée au Nymex seront fermés et les transactions devraient être réduites.

Baril à 135 dollars production maximale au dire de l'OPEP

L'Agence internationale de l'énergie revoit ses prévisions de production à la baisse.

Les uns évoqueront la loi des séries, les autres une conjonction hasardeuse, mais regrettable, de différents phénomènes. Quoi qu'il en soit, le prix du pétrole, tant pour le Brent londonien que pour le WTI new-yorkais, a vécu hier une nouvelle journée de folie, explosant à un moment le seuil des 135 dollars.

Si la hausse des cours n'étonne plus personne, celle d'hier surprend par son ampleur. Selon l'agence Bloomberg, elle s'expliquerait en grande partie par un large mouvement de la part des négociants. Plusieurs d'entre eux, sur le marché new-yorkais, avaient en effet parié ces derniers jours sur une baisse prochaine du cours du brut et pris en ce sens des positions à court terme. Constatant que la conjoncture contredisait leurs attentes, ils seraient entrés en masse sur le marché orienté à la hausse pour couvrir leur précédente perte.

C'est probablement ce qui a fait dire hier au ministre saoudien du pétrole, Ali Al-Naimi, que la hausse des cours était le fait des investisseurs et non pas d'une faiblesse de l'offre. C'est oublier que ceux-ci sont attirés par les déclarations des représentants de l'Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP), lesquels ont plusieurs fois affirmé être à l'heure actuelle au maximum de leur capacité de production, et que rien ne devrait changer sur ce front avant leur prochaine réunion prévue pour le mois de septembre prochain.

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mercredi, mai 21 2008

Les Etats-Unis réduisent leur dépendance face au pétrole étranger

Pour la première fois depuis les années 1970, les importations de pétrole ont reculé aux Etats-Unis. Les raisons ? Un baril cher, des voitures moins gourmandes, et une législation adaptée.

D'après le Département de l'Energie, cité par le Financial Times mardi, la dépendance américaine vis-à-vis du pétrole étranger devrait chuter de 60% à 50% en 2015. Et même s'il prévoit un léger retour à 54% en 2030, il s'agit tout de même de la première fois depuis 1977 que le pays réduit de façon significative ses importations en carburant, mettant ainsi un terme à 30 ans de consommation de pétrole étranger en constante augmentation.

La tendance est déjà visible. Sur les trois premiers mois de l'année, la part d'or noir étrangère dans la consommation américaine est tombée à 57,9% contre 58,2% sur la même période en 2007.

Si le plus gros consommateur de pétrole au monde parvient à réduire ses importations, c'est, en partie, dû à l'effet combiné du prix élevé du baril et de la faible croissance économique, qui ralentit la demande. Guy Caruso, de l'US Energy Information Administration, reconnaît également les effets de l'Energy Independence and Security Act, loi promulguée en décembre 2007 et qui prévoit notamment l'augmentation de la production des énergies propres, le développement des biocarburants, la réalisation d'économies d'énergie dans les lieux publics et la construction de véhicules plus économes en carburant. La finalité de cet «Act» est clair : accorder au Etats-Unis une plus grande indépendance en matière d'énergie.

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mardi, mai 20 2008

Le pétrole dépasse les 129 dollars

Après les déclarations du président de l'Opep lundi, l'or noir a une nouvelle fois battu son record historique à New York, ou le baril s'échangeait à 129,58 dollars cet après-midi.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) le prix du baril de «light sweet crude» s'est envolé jusqu'à 129,58 dollars ce mardi, un nouveau record historique, et avoisine maintenant le seuil des 130 dollars. Hier, le ministre algérien de l'Energie et actuel président de l'Opep Chakib Khelil, avait déclaré, lors d'une rencontre organisée par le quotidien gouvernemental El-Moudjahid, qu'il «n'y aura pas de changement dans la production de l'Opep avant la réunion de septembre». D'après l'homme fort du cartel pétrolier, une décision concernant les quotas de production sera prise «au cours de cette réunion», même s'il ne s'attend pas à une hausse révision à la hausse de la production pétrolière, car «les prix du brut ne sont plus liés à la loi de l'offre et la demande». De plus, selon les 13 pays membres de l'Opep, les marchés pétroliers sont bien approvisionnés et les stocks de brut et d'essence sont estimés à de bons niveaux.

De nouvelles craintes alimentent également cette frénésie sur l'or noir. Le blocage d'un dépôt de carburant par des pêcheurs et l'annonce d'un mouvement de grève pourrait en effet affecter les approvisionnements du deuxième port européen d'hydrocarbures, celui de Lavera-Fos, près de Marseille, avec ses 62,5 millions de tonnes transbordées par an.

Lundi, le raffineur Holly Corporation a annoncé qu'une unité d'une de ses raffineries dans l'état du Nouveau Mexique (ouest des Etats-Unis) avait été temporairement fermée pour des travaux, qui devraient prendre plusieurs jours. Cette fermeture devrait réduire sa production de 55.000 barils par jour

Matières premières actualité

Matières premières :
un marché erratique
et imprévisible en 2008

D'après une récente étude, les prix devraient rester «au plus haut» pour le pétrole et les métaux, alors que ceux des produits agricoles pourraient se tasser.

Selon les experts de cyclope, la société d'étude et d'analyse spécialisée sur les matières premières, l'année 2008 est prévue erratique et imprévisible pour les prix du pétrole, mais également pour les métaux, qui devraient rester «au plus haut». Néanmoins, le marché des produits agricoles devrait se tasser en raison de récoltes «exceptionnelles» attendues. Selon le rapport, «tout est possible pour le pétrole» en 2008, alors que mardi, l'or noir signait un nouveau record, à 129,58 dollars le baril sur le marché New-yorkais. Pour les experts, «à conditions géopolitiques et climatiques normales, le pétrole devrait voir ses cours s'effriter», même si la fourchette donnée reste très large : «entre 60 et 120 dollars», en raison de nombreuses incertitude sur ce marché. Ainsi, si les Etats-Unis connaissent cet été des cyclones violents et dévastateurs, Cyclope n'écarte pas un pétrole à 150 dollars.

La spéculation «n'est que l'écume sur les vagues»

Sous l'effet d'une demande sans précédent des pays émergents, Chine en tête, les métaux industriels et précieux, tourteaux de soja, blé ou riz, ont chacun évolué de record en record en 2007. Seul le sucre a subi une chute des prix, de 25% l'an dernier. Selon Cyclope, la spéculation, souvent évoquée pour justifier l'envolée des prix, ne serait «que l'écume sur les vagues». Mais d'une manière générale, la flambée actuelle est bien partie pour durer, en raison des réserves disponibles, dont le niveau soulève des interrogations. En 2008, selon les experts, le poids de l'économie des pays émergents pèsera aussi lourd que celui des pays occidentaux.

samedi, mai 10 2008

Historique du cours du pétrole

40 ans d'ascension du prix du brut
1970: le prix officiel du pétrole saoudien est fixé à 1,80 dollar le baril.
1974: l'embargo de l'Opep pendant la guerre du Kippour provoque le 1er choc pétrolier. Le prix du baril dépasse les 10 dollars.
1979: la révolution en Iran entraîne le 2e choc pétrolier. Le baril dépasse les 20 dollars.
1980: la guerre Iran-Irak pousse le prix du baril à 39 dollars début 1981.
Octobre 1990: incursion au-dessus des 40 dollars, avant la guerre du Golfe.
Fin août 2005: l'ouragan Katrina frappe la zone pétrolière du Golfe du Mexique et fait passer le baril au-dessus de 70 dollars.
Septembre 2007: le baril dépasse 80 dollars, le marché s'inquiète de la fonte des stocks pétroliers américains.
2 janvier 2008: le baril touche le seuil des 100 dollars, sous l'effet des violences au Nigeria et dans la crainte d'une nouvelle baisse des stocks américains.
5 mai 2008: les cours passent la barre des 120 dollars.

Courbe du cours du pétrole depuis 1 an (mai 2007)

Le cours du pétrole a augmenté de 200% en une année, en d'autre terme le prix du baril à doubler en passant de 63$ à 126$ (cours du jour). Parallèlement le dollar a baissé face à l'euro, heureusement pour nous, cela atténue l'augmentation pour la zone euro. Mais tout de même le prix de l'essence à la pompe est devenu incroyable ! La mauvaise nouvelle est que le cours augmente de toute façon en été (observé ces 2 dernières années!) avec un plus forte utilisation pour les voyages. Bref... si nous pouions spéculer et faire de réserve il faudrait le faire maintenant avant la flambée de juin juillet !!


Les guerres et instabilités dans les pays producteurs de pétrole (Iraq, Nigéria etc.) pèse sur la flambée mais il y a quand même un part de mystère... en me mettant à la place des industriel qui vente l'or noir, je comprend qu'il y a la tentation de poussé à l'augmentation pour gagner plus sans vendre ni travailler plus... bref... spéculation refus d'augmentation de production = catastrophe mondiale... les pays industrialisé supporte la hausse cela baisse juste un peu le pouvoir d'achat, mais dans le tiers monde cela amène une crise majeur et des famines car l anourriture fait 95% de leur budget et la hausse du pétrole à une influence direct sur les prix des aliment, qui consomment de l'énergie fossiles pour la production et l'acheminement!!! Ou cela nous mènera ?

Cours du pétrole à 126$ le baril

Après avoir dépassé pour la première fois de l'histoire le seuil des 120$ le baril continue sa montée folle... 126$ à la bourse de New York

samedi, avril 26 2008

Pétrole: les cours sont repartis en hausse


Les cours du pétrole sont repartis en forte hausse, portés par des craintes relatives à l'offre au Nigeria et en mer du Nord, et par la montée de la tension entre les Etats-Unis et l'Iran. Le Brent a signé un nouveau record.

En fin d'après-midi, le contrat pour juin sur le brut léger américain gagnait 2,8% à 119,28 dollars le baril. Le Brent de la mer du Nord a franchi pour sa part le cap des 117 dollars. Il se traitait en hausse de 2,5% à 117,23 dollars après avoir touché 117,56 dollars.

Un cargo sous contrat avec le Commandement du transport maritime militaire (MSC) de la marine de guerre américaine a tiré au moins une fois en direction d'un bateau iranien, a dit un responsable américain de la défense.

Par ailleurs, une grève du personnel nigérian d'Exxon Mobil se traduit par une quantité de 200'000 barils par jour (bpj) de moins sur le marché. Exxon a dépassé Royal Dutch Shell comme premier producteur de brut au Nigeria, le pétrolier anglo-néerlandais ayant subi des attaques répétées des rebelles nigérians sur ses sites.

La rébellion nigériane a fait savoir vendredi qu'elle avait saboté jeudi soir un oléoduc propriété de Royal Dutch Shell dans le delta du Niger. Shell a indiqué être en train d'évaluer les dégâts.

En mer du Nord, BP a fait savoir qu'il avait amorcé la fermeture de l'oléoduc Forties en prévision d'une grève à la raffinerie écossaise de Grangemouth ce week-end. Par cet oléoduc transitent 700'000 bpj, soit environ la moitié de la production du secteur britannique de la mer du Nord.

(ats / 25 avril 2008 18:36)

mardi, avril 1 2008

Pétrole: les prix vont se stabiliser, hausse spéculative

ABUJA - Les prix du pétrole, qui ont flambé ces derniers mois, devraient se "stabiliser" car la hausse actuelle est surtout spéculative et non due à un approvisionnement "inadéquat", a déclaré lundi à l'AFP le ministre nigérian du Pétrole Odein Ajumogobia.

"Je pense que (les prix du pétrole) vont se stabiliser", a expliqué M. Ajumogobia.

"Si les prix montent, ce n'est pas en raison d'un approvisionnement inadéquat. Il y a actuellement beaucoup de spéculation", a-t-il ajouté arguant que ces derniers jours, le prix était passé brusquement de 112 à 105 dollars, certains intervenants ayant pris leur profits.

(©AFP / 31 mars 2008 18h24)

Zone euro: l'inflation record alimente les craintes sur le pouvoir d'achat

Bruxelles (AWP/AFX) - L'inflation en zone euro a atteint un nouveau record historique en mars à 3,5%, sous l'effet de l'envolée des prix de l'énergie et de l'alimentation, ce qui alimente un peu plus les inquiétudes sur le pouvoir d'achat des Européens, alors qu'en parallèle la croissance ralentit.

Ce chiffre, publié lundi par l'office statistique européen Eurostat, est le plus fort taux d'inflation mensuel, calculé sur un an, depuis 1999, date de la création de la zone euro.

Dans certains pays, la hausse des prix à la consommation a même dépassé 4%, s'établissant à 4,39% en Belgique, son plus haut niveau depuis 22 ans, ou à 4,6% en Espagne, selon des données nationales.

La hausse des prix à la consommation avait atteint un précédent record de 3,3% en février dans la zone euro, après 3,2% en janvier.

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Le pétrole rechute de quatre dollars à New York

NEW YORK - Le prix du pétrole a lâché quatre dollars lundi à New York, abandonnant tous ses gains de la semaine dernière, face à un retour sur le devant de la scène des inquiétudes entourant le ralentissement économique mondial et le tassement de la demande qui en découle.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai est tombé de 4,04 dollars pour clôturer à 101,58 dollars.

A Londres, le Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a aussi perdu 3,47 dollars par rapport à la clôture de vendredi pour finir à 100,30 dollars.

Ballottés entre des tensions géopolitiques, un dollar instable face à l'euro et la crainte de plus en plus grande d'une récession économique des Etats-Unis, les cours ont connu une très forte volatilité sur la séance, fluctuant à New York entre 100,25 dollars et 106,78 dollars.

Mais au final, ils ont reperdu en un jour les quatre dollars qu'ils avaient gagné au cours de la semaine dernière, sous l'effet conjugué d'un nouvel accès de faiblesse du dollar, d'une stagnation surprise des stocks américains de brut et du sabotage d'un oléoduc irakien, près de Bassorah.

"Il y avait eu une considérable remontée des cours la semaine dernière et, alors que les tensions en Irak se sont apaisées, on assiste à des prises de bénéfices", a expliqué Bart Melek, analyste de BMO Capital Markets.

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vendredi, mars 28 2008

Pétrole Il se replie légèrement à New York sous les 107 USD

New York (AWP/AFX) - Les cours du pétrole brut se repliaient légèrement vendredi à l'ouverture du marché new-yorkais, le marché détournant quelque peu son attention de la situation en Irak.

Vers 13H05 GMT (14H05 HEC), sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai cédait 93 cents à 106,65 USD.

Sur les trois dernières séances, les prix de l'or noir avaient rebondi soudainement à New York de près de sept USD, sous l'effet conjugué d'un nouvel accès de faiblesse du dollar, qui pousse les investisseurs vers les marchés de matières premières monnayées en USD, d'une stagnation surprise des stocks américains de brut et d'un sabotage sur un important oléoduc irakien.

"Les marchés se concentrent à nouveau sur les inquiétudes économiques aux Etats-Unis, tandis que le transport de pétrole aurait repris presque normalement à travers l'oléoduc endommagé" en Irak, a commenté Michael Davies, analyste de la maison de courtage Sucden.

Jeudi, une bombe a endommagé l'un des deux principaux oléoducs acheminant le pétrole au terminal de Bassorah, dans le sud irakien, faisant craindre un impact majeur sur le niveau des exportations de l'Irak, quinzième producteur d'or noir mondial avec 2 mio de barils quotidiens.

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vendredi, mars 14 2008

Asie: le brut en retrait mais toujours à des sommets (109,87 USD)

Singapour (AWP/AFX) - Les cours du brut reculaient légèrement vendredi dans les échanges en Asie tout en restant à portée de leur nouveau record de la veille au-delà du seuil des 110 dollars, selon des courtiers.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril perdait 46 cents à 109,87 dollars le baril contre 110,33 USD jeudi soir à New York.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril s'établissait à 107,54 dollars après avoir établi un nouveau record en séance à 107,88 dollars.

"Il ne s'agit que d'une fluctuation marginale", a relevé David Moore de la Commonwealth Bank of Australia.

L'écroulement du billet vert face aux principales devises renforce le pouvoir d'achat des investisseurs disposant d'autres monnaies que le dollar, qui se précipitent alors vers les marchés des matières premières en raison de la volatilité des Bourses.

Le dollar est descendu sous la barre des 1,56 dollar pour un euro jeudi. Il a aussi glissé sous les 100 yens pour un dollar pour la première fois depuis plus de 12 ans.

afx/rp

(AWP/14 mars 2008 06h30)

vendredi, mars 7 2008

Baril du Pétrole à 105 $

Le prix du baril de pétrole à New York a dépassé pour la première fois hier 105 dollars dans les échanges électroniques. Cela intervient après la publication de stocks américains en baisse de 3,1 millions de barils alors que les analystes tablaient sur une hausse de 2,4 millions. /ats


mardi, février 26 2008

Les prix du pétrole remontent sur des craintes concernant l'offre

Londres (AWP/AFX) - Les cours du pétrole étaient en hausse lundi et celui du "light sweet crude" frôlait à nouveau les 99 dollars à New York, soutenu par l'intervention turque dans le nord de l'Irak, une nouvelle menace venant s'ajouter aux inquiétudes sur l'offre.

Vers 17H30 GMT, à Londres (18H30 HCE), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril s'échangeait à 97,39 dollars, en hausse de 38 cents.

A la même heure, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril valait 98,85 dollars, en hausse de 4 cents.

"Il semble que pour le moment les préoccupations géopolitiques dominent, tirant les prix à la hausse alors que les acteurs du marché restent inquiets quant aux possibilités de perturbation dans l'offre en provenance du Proche-Orient", ont observé les analystes de la maison de courtage Sucden.

La Turquie a lancé jeudi une vaste offensive à partir du territoire turc, contre les positions des rebelles kurdes retranchés dans le nord de l'Irak.

Mais les autorités irakiennes se sont voulues rassurantes: les exportations de brut irakien à travers la Turquie, qui représentent 300.000 barils par jour, ne seront pas affectées, ont-elles affirmé.

L'oléoduc qui rejoint le port de Ceyhan traverse le Kurdistan irakien, où l'armée turque a lancé une opération jeudi contre des rebelles du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).

Par ailleurs, le ministre iranien du Pétrole Gholamhossein Nozari a affirmé que l'Iran était favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a rapporté samedi l'agence d'information pétrolière Shana.

Le marché international du pétrole a intégré une possible baisse de la production de l'Opep, a déclaré de son côté le ministre algérien de l'Energie et actuel président de l'Opep, Chakib Khélil.

"Avec des prix à 101 dollars le baril, les spéculateurs ont déjà anticipé une possible réduction de la production Opep", a-t-il affirmé, ajoutant: "soit on maintient, soit on diminue pour rétablir l'équilibre et la stabilité du marché".

Ces déclarations ont été renforcées par le pronostic du rapport mensuel du Centre for Global Energy Studies (CGES) qui note que l'Opep, tentée de réduire son offre, pourrait maintenir ses quotas inchangés lors de sa réunion début mars, et laisser à l'Arabie saoudite le soin de réduire son niveau réel de production en cas d'affaiblissement éventuel de la demande.

"Comme par le passé, l'Arabie saoudite jouera un rôle clé dans la prochaine réunion", prédit l'institut, en ajoutant que le "Royaume continuera à agir discrètement (en diminuant son niveau de production réel, indépendamment du niveau officiel fixé par l'Opep, ndlr) pour limiter la reconstitution des stocks et soutenir les prix du pétrole nettement au-dessus du niveau qu'il juge nécessaire".

Les ministres du Pétrole de l'Opep, organisation qui assure 40% de l'offre mondiale de brut, réexamineront les quotas officiels de production lors de leur prochaine réunion le 5 mars à Vienne.

Ces facteurs viennent s'ajouter aux violences au Nigeria et à la querelle en cours entre le Venezuela et le géant pétrolier américain ExxonMobil, inquiétudes qui avaient emmené les prix à de nouveaux sommets: ils avaient touché mercredi dernier 99,22 dollars à Londres et 101,32 dollars à New York.

La crainte d'une récession américaine, régulièrement nourrie par des indicateurs négatifs sur la première économie mondiale, pourrait cependant faire redescendre les cours, comme en janvier où ils avaient perdu jusqu'à 14%, soulignent de nombreux analystes.

afx/ds

(AWP/25 février 2008 19h04)

Asie: le brut autour des 100 dollars (99,51 USD)

Singapour (AWP/AFX) - Les cours du brut approchaient les 100 dollars lundi dans les échanges électroniques en Asie en raison des tensions entre la Turquie et l'Irak et de la position de l'Iran favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), selon des courtiers.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril prenait 70 cents à 99,51 dollars.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril prenait 76 cents à 97,77 dollars.

"Les tensions entre la Turquie et l'Irak et en Iran poussent les prix à la hausse", a estimé Victor Shum, analyste chez Purvin and Gertz à Singapour.

La Turquie a lancé jeudi une vaste offensive, depuis le territoire turc, contre les positions des rebelles kurdes retranchés dans le nord de l'Irak.

Mais les exportations de brut irakien à travers la Turquie qui représentent 300'000 barils par jour, ne sont pas affectées.

Par ailleurs, Le ministre iranien du Pétrole Gholamhossein Nozari a affirmé que l'Iran était favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) lors de son prochain sommet en mars, a rapporté samedi l'agence d'information pétrolière Shana.

"L'Iran soutiendra la baisse de la production de l'Opep lors de la prochaine réunion" qui aura lieu le 5 mars à Vienne, a déclaré M. Nozari.

"On peut prévoir une baisse de la production de l'Opep" pour maintenir les prix du brut, a-t-il ajouté.

afx/rp

(AWP/25 février 2008 07h00)

mardi, janvier 29 2008

Cours du pétrole en baisse générale dans les bourse mondiales

Les prix du pétrole ne résistaient pas, lundi à l'ouverture du marché new-yorkais, à une rechute des Bourses mondiales face à la prédominance des craintes économiques et des incertitudes sur le niveau de consommation énergétique.


Vers 14H05 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mars cédait 1,29 dollar, à 89,42 dollars.

Comme la semaine dernière, le marché du pétrole suivait presque en parallèle l'évolution du marché boursier, indicateur de la perception qu'ont les investisseurs de l'état de l'économie américaine, menacée de récession, et de l'économie mondiale, qui risque de ralentir dans sa foulée.

Or, les marchés asiatiques ont rechuté lundi, entraînant dans leur sillage les principaux marchés européens, qui, en cours de séance, étaient nettement dans le rouge.

"Les cours suivent le repli des marchés boursiers, car ils servent de guide aux prévisions de la demande énergétique", a expliqué Jim Ritterbusch, analyste au cabinet éponyme.

L'attention du marché du pétrole se tournait également aussi vers l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui tient vendredi à Vienne une réunion extraordinaire pour réexaminer son quota de production, fixé actuellement à 29,67 millions de barils par jour.

"L'Opep va laisser son niveau de production inchangé puisque aucun membre n'a appelé à une baisse et qu'il y a eu peu d'allusions à une augmentation", a prédit James Williams, analyste de WTRG Energy.

"D'ici la fin de la semaine, il faut s'attendre à des mouvements du prix du brut incertains oscillant entre les nouvelles données économiques et l'Opep", a-t-il avancé.

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