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vendredi, mai 23 2008

CAC 40 au-desous des 5'000 pts

Mi-séance Paris : le rouge est mis !

LA TENDANCE

La petite correction du pétrole en direction des 130$ le baril ce vendredi midi après ses derniers records historiques ne suffit pas à soutenir la tendance de nouveau dans le rouge à Paris. Le CAC 40 perd ainsi 0,90% à 4.980 pts à la veille d'un week-end à rallonge à Wall Street où la tendance reste fébrile à l'écoute des indices de conjoncture US.

ECO / DEVISES

L'euro reste solide à 1,5745 dollar malgré des chiffres encore faibles de consommation en France sur le mois d'avril, alors que le pétrole subit donc des prises de bénéfices de retour sur les 130$ le baril.
La seule statistique américaine du jour concernera les ventes de logements anciens du mois d'avril, à 16h00, attendues sans grande surprise...

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Courbe du cour du pétrole

NEW YORK (AFP) — Après une courte période de répit la veille, le marché du pétrole repartait en avant vendredi à l'ouverture à New York, sur fond de faiblesse du dollar et d'approche de la saison des ouragans, alors même que les investisseurs couvraient leurs positions avant un long week-end.

Vers 13H10 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en juillet engrangeait 1,98 dollar à 132,79 dollars.

"Dans cette excitation autour du baril à 135 dollars (niveau atteint pour la première fois jeudi, ndlr), il est un peu passé inaperçu que le dollar était en plus retombé sous une pression considérable", a expliqué John Kilduff, analyste de MF Global.

Depuis le début de l'année, les cours du brut ont signé un bond de près de 40 dollars, sous l'effet conjugué de craintes de disponibilités de pétrole insuffisantes, de la chute du dollar, de tensions géopolitiques dans des zones productrices. A cela s'est ajouté cette semaine une chute surprise des réserves pétrolières des Etats-Unis.

Nouvel élément perturbant le marché: l'approche de la saison des our

agans dans le bassin Atlantique, zone qui compte les très importantes installations pétrolières du Golfe du Mexique, faisait encore grimper d'un cran la nervosité des opérateurs.

Enfin, "on assiste à des prises de position traditionnelles avant un week-end de trois jours, au cas où il se passe quelque chose pendant ces 72 heures", a indiqué l'analyste.

Lundi est un jour férié aux Etats-Unis comme au Royaume-Uni, les échanges à la criée au Nymex seront fermés et les transactions devraient être réduites.

Baril à 135 dollars production maximale au dire de l'OPEP

L'Agence internationale de l'énergie revoit ses prévisions de production à la baisse.

Les uns évoqueront la loi des séries, les autres une conjonction hasardeuse, mais regrettable, de différents phénomènes. Quoi qu'il en soit, le prix du pétrole, tant pour le Brent londonien que pour le WTI new-yorkais, a vécu hier une nouvelle journée de folie, explosant à un moment le seuil des 135 dollars.

Si la hausse des cours n'étonne plus personne, celle d'hier surprend par son ampleur. Selon l'agence Bloomberg, elle s'expliquerait en grande partie par un large mouvement de la part des négociants. Plusieurs d'entre eux, sur le marché new-yorkais, avaient en effet parié ces derniers jours sur une baisse prochaine du cours du brut et pris en ce sens des positions à court terme. Constatant que la conjoncture contredisait leurs attentes, ils seraient entrés en masse sur le marché orienté à la hausse pour couvrir leur précédente perte.

C'est probablement ce qui a fait dire hier au ministre saoudien du pétrole, Ali Al-Naimi, que la hausse des cours était le fait des investisseurs et non pas d'une faiblesse de l'offre. C'est oublier que ceux-ci sont attirés par les déclarations des représentants de l'Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP), lesquels ont plusieurs fois affirmé être à l'heure actuelle au maximum de leur capacité de production, et que rien ne devrait changer sur ce front avant leur prochaine réunion prévue pour le mois de septembre prochain.

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mercredi, mai 21 2008

Les Etats-Unis réduisent leur dépendance face au pétrole étranger

Pour la première fois depuis les années 1970, les importations de pétrole ont reculé aux Etats-Unis. Les raisons ? Un baril cher, des voitures moins gourmandes, et une législation adaptée.

D'après le Département de l'Energie, cité par le Financial Times mardi, la dépendance américaine vis-à-vis du pétrole étranger devrait chuter de 60% à 50% en 2015. Et même s'il prévoit un léger retour à 54% en 2030, il s'agit tout de même de la première fois depuis 1977 que le pays réduit de façon significative ses importations en carburant, mettant ainsi un terme à 30 ans de consommation de pétrole étranger en constante augmentation.

La tendance est déjà visible. Sur les trois premiers mois de l'année, la part d'or noir étrangère dans la consommation américaine est tombée à 57,9% contre 58,2% sur la même période en 2007.

Si le plus gros consommateur de pétrole au monde parvient à réduire ses importations, c'est, en partie, dû à l'effet combiné du prix élevé du baril et de la faible croissance économique, qui ralentit la demande. Guy Caruso, de l'US Energy Information Administration, reconnaît également les effets de l'Energy Independence and Security Act, loi promulguée en décembre 2007 et qui prévoit notamment l'augmentation de la production des énergies propres, le développement des biocarburants, la réalisation d'économies d'énergie dans les lieux publics et la construction de véhicules plus économes en carburant. La finalité de cet «Act» est clair : accorder au Etats-Unis une plus grande indépendance en matière d'énergie.

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mardi, mai 20 2008

Le pétrole dépasse les 129 dollars

Après les déclarations du président de l'Opep lundi, l'or noir a une nouvelle fois battu son record historique à New York, ou le baril s'échangeait à 129,58 dollars cet après-midi.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) le prix du baril de «light sweet crude» s'est envolé jusqu'à 129,58 dollars ce mardi, un nouveau record historique, et avoisine maintenant le seuil des 130 dollars. Hier, le ministre algérien de l'Energie et actuel président de l'Opep Chakib Khelil, avait déclaré, lors d'une rencontre organisée par le quotidien gouvernemental El-Moudjahid, qu'il «n'y aura pas de changement dans la production de l'Opep avant la réunion de septembre». D'après l'homme fort du cartel pétrolier, une décision concernant les quotas de production sera prise «au cours de cette réunion», même s'il ne s'attend pas à une hausse révision à la hausse de la production pétrolière, car «les prix du brut ne sont plus liés à la loi de l'offre et la demande». De plus, selon les 13 pays membres de l'Opep, les marchés pétroliers sont bien approvisionnés et les stocks de brut et d'essence sont estimés à de bons niveaux.

De nouvelles craintes alimentent également cette frénésie sur l'or noir. Le blocage d'un dépôt de carburant par des pêcheurs et l'annonce d'un mouvement de grève pourrait en effet affecter les approvisionnements du deuxième port européen d'hydrocarbures, celui de Lavera-Fos, près de Marseille, avec ses 62,5 millions de tonnes transbordées par an.

Lundi, le raffineur Holly Corporation a annoncé qu'une unité d'une de ses raffineries dans l'état du Nouveau Mexique (ouest des Etats-Unis) avait été temporairement fermée pour des travaux, qui devraient prendre plusieurs jours. Cette fermeture devrait réduire sa production de 55.000 barils par jour

samedi, mai 10 2008

Historique du cours du pétrole

40 ans d'ascension du prix du brut
1970: le prix officiel du pétrole saoudien est fixé à 1,80 dollar le baril.
1974: l'embargo de l'Opep pendant la guerre du Kippour provoque le 1er choc pétrolier. Le prix du baril dépasse les 10 dollars.
1979: la révolution en Iran entraîne le 2e choc pétrolier. Le baril dépasse les 20 dollars.
1980: la guerre Iran-Irak pousse le prix du baril à 39 dollars début 1981.
Octobre 1990: incursion au-dessus des 40 dollars, avant la guerre du Golfe.
Fin août 2005: l'ouragan Katrina frappe la zone pétrolière du Golfe du Mexique et fait passer le baril au-dessus de 70 dollars.
Septembre 2007: le baril dépasse 80 dollars, le marché s'inquiète de la fonte des stocks pétroliers américains.
2 janvier 2008: le baril touche le seuil des 100 dollars, sous l'effet des violences au Nigeria et dans la crainte d'une nouvelle baisse des stocks américains.
5 mai 2008: les cours passent la barre des 120 dollars.

Courbe du cours du pétrole depuis 1 an (mai 2007)

Le cours du pétrole a augmenté de 200% en une année, en d'autre terme le prix du baril à doubler en passant de 63$ à 126$ (cours du jour). Parallèlement le dollar a baissé face à l'euro, heureusement pour nous, cela atténue l'augmentation pour la zone euro. Mais tout de même le prix de l'essence à la pompe est devenu incroyable ! La mauvaise nouvelle est que le cours augmente de toute façon en été (observé ces 2 dernières années!) avec un plus forte utilisation pour les voyages. Bref... si nous pouions spéculer et faire de réserve il faudrait le faire maintenant avant la flambée de juin juillet !!


Les guerres et instabilités dans les pays producteurs de pétrole (Iraq, Nigéria etc.) pèse sur la flambée mais il y a quand même un part de mystère... en me mettant à la place des industriel qui vente l'or noir, je comprend qu'il y a la tentation de poussé à l'augmentation pour gagner plus sans vendre ni travailler plus... bref... spéculation refus d'augmentation de production = catastrophe mondiale... les pays industrialisé supporte la hausse cela baisse juste un peu le pouvoir d'achat, mais dans le tiers monde cela amène une crise majeur et des famines car l anourriture fait 95% de leur budget et la hausse du pétrole à une influence direct sur les prix des aliment, qui consomment de l'énergie fossiles pour la production et l'acheminement!!! Ou cela nous mènera ?

Cours du pétrole à 126$ le baril

Après avoir dépassé pour la première fois de l'histoire le seuil des 120$ le baril continue sa montée folle... 126$ à la bourse de New York

mardi, avril 1 2008

Le pétrole rechute de quatre dollars à New York

NEW YORK - Le prix du pétrole a lâché quatre dollars lundi à New York, abandonnant tous ses gains de la semaine dernière, face à un retour sur le devant de la scène des inquiétudes entourant le ralentissement économique mondial et le tassement de la demande qui en découle.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai est tombé de 4,04 dollars pour clôturer à 101,58 dollars.

A Londres, le Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a aussi perdu 3,47 dollars par rapport à la clôture de vendredi pour finir à 100,30 dollars.

Ballottés entre des tensions géopolitiques, un dollar instable face à l'euro et la crainte de plus en plus grande d'une récession économique des Etats-Unis, les cours ont connu une très forte volatilité sur la séance, fluctuant à New York entre 100,25 dollars et 106,78 dollars.

Mais au final, ils ont reperdu en un jour les quatre dollars qu'ils avaient gagné au cours de la semaine dernière, sous l'effet conjugué d'un nouvel accès de faiblesse du dollar, d'une stagnation surprise des stocks américains de brut et du sabotage d'un oléoduc irakien, près de Bassorah.

"Il y avait eu une considérable remontée des cours la semaine dernière et, alors que les tensions en Irak se sont apaisées, on assiste à des prises de bénéfices", a expliqué Bart Melek, analyste de BMO Capital Markets.

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vendredi, mars 14 2008

Asie: le brut en retrait mais toujours à des sommets (109,87 USD)

Singapour (AWP/AFX) - Les cours du brut reculaient légèrement vendredi dans les échanges en Asie tout en restant à portée de leur nouveau record de la veille au-delà du seuil des 110 dollars, selon des courtiers.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril perdait 46 cents à 109,87 dollars le baril contre 110,33 USD jeudi soir à New York.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril s'établissait à 107,54 dollars après avoir établi un nouveau record en séance à 107,88 dollars.

"Il ne s'agit que d'une fluctuation marginale", a relevé David Moore de la Commonwealth Bank of Australia.

L'écroulement du billet vert face aux principales devises renforce le pouvoir d'achat des investisseurs disposant d'autres monnaies que le dollar, qui se précipitent alors vers les marchés des matières premières en raison de la volatilité des Bourses.

Le dollar est descendu sous la barre des 1,56 dollar pour un euro jeudi. Il a aussi glissé sous les 100 yens pour un dollar pour la première fois depuis plus de 12 ans.

afx/rp

(AWP/14 mars 2008 06h30)

vendredi, mars 7 2008

Baril du Pétrole à 105 $

Le prix du baril de pétrole à New York a dépassé pour la première fois hier 105 dollars dans les échanges électroniques. Cela intervient après la publication de stocks américains en baisse de 3,1 millions de barils alors que les analystes tablaient sur une hausse de 2,4 millions. /ats


mardi, février 26 2008

Les prix du pétrole remontent sur des craintes concernant l'offre

Londres (AWP/AFX) - Les cours du pétrole étaient en hausse lundi et celui du "light sweet crude" frôlait à nouveau les 99 dollars à New York, soutenu par l'intervention turque dans le nord de l'Irak, une nouvelle menace venant s'ajouter aux inquiétudes sur l'offre.

Vers 17H30 GMT, à Londres (18H30 HCE), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril s'échangeait à 97,39 dollars, en hausse de 38 cents.

A la même heure, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril valait 98,85 dollars, en hausse de 4 cents.

"Il semble que pour le moment les préoccupations géopolitiques dominent, tirant les prix à la hausse alors que les acteurs du marché restent inquiets quant aux possibilités de perturbation dans l'offre en provenance du Proche-Orient", ont observé les analystes de la maison de courtage Sucden.

La Turquie a lancé jeudi une vaste offensive à partir du territoire turc, contre les positions des rebelles kurdes retranchés dans le nord de l'Irak.

Mais les autorités irakiennes se sont voulues rassurantes: les exportations de brut irakien à travers la Turquie, qui représentent 300.000 barils par jour, ne seront pas affectées, ont-elles affirmé.

L'oléoduc qui rejoint le port de Ceyhan traverse le Kurdistan irakien, où l'armée turque a lancé une opération jeudi contre des rebelles du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).

Par ailleurs, le ministre iranien du Pétrole Gholamhossein Nozari a affirmé que l'Iran était favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a rapporté samedi l'agence d'information pétrolière Shana.

Le marché international du pétrole a intégré une possible baisse de la production de l'Opep, a déclaré de son côté le ministre algérien de l'Energie et actuel président de l'Opep, Chakib Khélil.

"Avec des prix à 101 dollars le baril, les spéculateurs ont déjà anticipé une possible réduction de la production Opep", a-t-il affirmé, ajoutant: "soit on maintient, soit on diminue pour rétablir l'équilibre et la stabilité du marché".

Ces déclarations ont été renforcées par le pronostic du rapport mensuel du Centre for Global Energy Studies (CGES) qui note que l'Opep, tentée de réduire son offre, pourrait maintenir ses quotas inchangés lors de sa réunion début mars, et laisser à l'Arabie saoudite le soin de réduire son niveau réel de production en cas d'affaiblissement éventuel de la demande.

"Comme par le passé, l'Arabie saoudite jouera un rôle clé dans la prochaine réunion", prédit l'institut, en ajoutant que le "Royaume continuera à agir discrètement (en diminuant son niveau de production réel, indépendamment du niveau officiel fixé par l'Opep, ndlr) pour limiter la reconstitution des stocks et soutenir les prix du pétrole nettement au-dessus du niveau qu'il juge nécessaire".

Les ministres du Pétrole de l'Opep, organisation qui assure 40% de l'offre mondiale de brut, réexamineront les quotas officiels de production lors de leur prochaine réunion le 5 mars à Vienne.

Ces facteurs viennent s'ajouter aux violences au Nigeria et à la querelle en cours entre le Venezuela et le géant pétrolier américain ExxonMobil, inquiétudes qui avaient emmené les prix à de nouveaux sommets: ils avaient touché mercredi dernier 99,22 dollars à Londres et 101,32 dollars à New York.

La crainte d'une récession américaine, régulièrement nourrie par des indicateurs négatifs sur la première économie mondiale, pourrait cependant faire redescendre les cours, comme en janvier où ils avaient perdu jusqu'à 14%, soulignent de nombreux analystes.

afx/ds

(AWP/25 février 2008 19h04)

Asie: le brut autour des 100 dollars (99,51 USD)

Singapour (AWP/AFX) - Les cours du brut approchaient les 100 dollars lundi dans les échanges électroniques en Asie en raison des tensions entre la Turquie et l'Irak et de la position de l'Iran favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), selon des courtiers.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril prenait 70 cents à 99,51 dollars.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril prenait 76 cents à 97,77 dollars.

"Les tensions entre la Turquie et l'Irak et en Iran poussent les prix à la hausse", a estimé Victor Shum, analyste chez Purvin and Gertz à Singapour.

La Turquie a lancé jeudi une vaste offensive, depuis le territoire turc, contre les positions des rebelles kurdes retranchés dans le nord de l'Irak.

Mais les exportations de brut irakien à travers la Turquie qui représentent 300'000 barils par jour, ne sont pas affectées.

Par ailleurs, Le ministre iranien du Pétrole Gholamhossein Nozari a affirmé que l'Iran était favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) lors de son prochain sommet en mars, a rapporté samedi l'agence d'information pétrolière Shana.

"L'Iran soutiendra la baisse de la production de l'Opep lors de la prochaine réunion" qui aura lieu le 5 mars à Vienne, a déclaré M. Nozari.

"On peut prévoir une baisse de la production de l'Opep" pour maintenir les prix du brut, a-t-il ajouté.

afx/rp

(AWP/25 février 2008 07h00)

mardi, janvier 29 2008

Cours du pétrole en baisse générale dans les bourse mondiales

Les prix du pétrole ne résistaient pas, lundi à l'ouverture du marché new-yorkais, à une rechute des Bourses mondiales face à la prédominance des craintes économiques et des incertitudes sur le niveau de consommation énergétique.


Vers 14H05 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mars cédait 1,29 dollar, à 89,42 dollars.

Comme la semaine dernière, le marché du pétrole suivait presque en parallèle l'évolution du marché boursier, indicateur de la perception qu'ont les investisseurs de l'état de l'économie américaine, menacée de récession, et de l'économie mondiale, qui risque de ralentir dans sa foulée.

Or, les marchés asiatiques ont rechuté lundi, entraînant dans leur sillage les principaux marchés européens, qui, en cours de séance, étaient nettement dans le rouge.

"Les cours suivent le repli des marchés boursiers, car ils servent de guide aux prévisions de la demande énergétique", a expliqué Jim Ritterbusch, analyste au cabinet éponyme.

L'attention du marché du pétrole se tournait également aussi vers l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui tient vendredi à Vienne une réunion extraordinaire pour réexaminer son quota de production, fixé actuellement à 29,67 millions de barils par jour.

"L'Opep va laisser son niveau de production inchangé puisque aucun membre n'a appelé à une baisse et qu'il y a eu peu d'allusions à une augmentation", a prédit James Williams, analyste de WTRG Energy.

"D'ici la fin de la semaine, il faut s'attendre à des mouvements du prix du brut incertains oscillant entre les nouvelles données économiques et l'Opep", a-t-il avancé.

vendredi, janvier 11 2008

Le pétrole retombe sous les 95 dollars le baril, craintes sur la demande

LONDRES - Les cours du brut sont repassés jeudi sous la barre de 95 dollars le baril, alors que les signes de récession économique faisaient craindre une baisse de la demande pétrolière et que la reconstitution des stocks d'essence aux Etats-Unis tempérait les inquiétudes sur l'offre.

Vers 17H00 GMT (18H00 à Paris), sur l'InterContinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord s'échangeait à 92,88 dollars, en baisse de 1,49 dollar.

A la même heure, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février s'échangeait à 94,34 dollars, en baisse de 1,33 dollar.

Les cours du pétrole accentuaient un mouvement de correction amorcé la veille après la parution du rapport hebdomadaire du département américain de l'Energie (DoE) sur les réserves américaines d'hydrocarbures.

"Les inquiétudes sur la demande en 2008 et la belle progression des réserves de produits pétroliers expliquent la tendance à la baisse, en dépit de la chute des stocks de brut", a expliqué Veronica Smart, analyste du cabinet indépendant Energy Information Centre.

Le marché a ignoré la chute brutale et inattendue des réserves de brut (6,8 millions de barils) pour se concentrer sur les données baissières du rapport.

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mardi, janvier 8 2008

Pour le président de l'Opep, un baril à 100 dollars n'est "pas nécessairement très élevé"

Un baril de brut à 100 dollars n'est "pas nécessairement très élevé", vu la forte demande pétrolière et les coûts de production d'or noir en hausse, a estimé dimanche le ministre du Pétrole algérien Chakib Khelil.


Le niveau de 100 dollars le baril, qui a été atteint pour la première fois mercredi sur le marché de New York, doit être vu "en fonction du prix réel" c'est-à-dire en y retranchant l'inflation, a dit le ministre, joint par téléphone.

De ce point de vue-là, le prix du pétrole n'a pas encore retrouvé ses niveaux records de 1980, évalué à "entre 102 et 110 dollars selon les estimations", a souligné M. Khelil, qui a pris au 1er janvier la présidence tournante de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

Il a également souligné qu'il reste "aujourd'hui très peu de régions à explorer" pour découvrir du pétrole et que les "sources nouvelles" d'hydrocarbures comme les sables bitumineux au Canada ou les gisements en eaux profondes représentent "des investissements énormes", d'autant plus que le coût des services pétroliers augmente.

En outre, la demande pétrolière dans le monde "est aujourd'hui très élevée", "tirée par la Chine et l'Inde mais aussi les pays du Moyen-Orient, dont la consommation augmente énormément".

Si 100 dollars est en soi un prix "élevé", admet-il, quand on tient compte du fait que "toute l'équation de la demande par rapport à l'offre a basculé", "100 dollars, ce n'est pas nécessairement un prix très élevé", a-t-il fait valoir.

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jeudi, janvier 3 2008

Wall Street le 2 janvier 2008

Wall Street s'affichait en vif retrait pour la première séance de l'année 2008, après l'annonce d'un chiffre de conjoncture américain décevant. L'indice ISM manufacturier est en effet ressorti à 47,7 sur le mois de décembre 2007 aux Etats-Unis, contre 50,8 en novembre et un consensus pour décembre logé à 50,9. La publication des "Minutes" de la dernière réunion monétaire de la Fed, dans la soirée, n'a guère changé la donne. La Banque Centrale américaine a laissé toutes les options ouvertes pour les prochaines réunions, selon l'évolution des conditions sur les marchés du crédit et de l'immobilier. De son côté, le baril de pétrole remontait sur les 99,5$ à New York après avoir touché la barre des 100$ en journée. Le Dow Jones a clôturé en repli de 1,67% à 13.043 points, le Nasdaq en baisse de 1,61% sur les 2.609 pts.

mercredi, janvier 2 2008

Le pétrole débute 2008 au sommet: 100 USD en séance, record de clôture


NEW YORK - Le marché du pétrole a démarré l'année 2008 sur les chapeaux de roue mercredi à New York, le baril touchant le seuil historique de 100 dollars en séance et clôturant à un niveau record, largement au-dessus de 99 dollars.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février a terminé la séance en hausse de 3,64 dollars à 99,62 dollars, effaçant ainsi son précédent record de clôture qui datait du 23 novembre (96,55 dollars).

A mi-séance, le baril a grimpé très brièvement au prix exact de 100,00 dollars pour la première fois de son histoire.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord à échéance en février s'est aussi envolé, atteignant successivement les 97 dollars le baril pour la première fois, puis un nouveau record absolu, à 98,00 dollars. Il a aussi clôturé à des sommets, à 97,84 dollars, en hausse de 3,99 dollars.

"Ce qui a peut-être accéléré la montée des prix, ce sont les récents événements géopolitiques. Après le Pakistan, les troubles au Nigeria ont contribué à aiguiser la nervosité du marché", a expliqué à l'AFP Didier Houssin, chargé du marché pétrolier et des mesures d'urgence à l'Agence internationale de l'énergie (AIE).

Au moins douze personnes ont été tuées pendant les festivités du Nouvel An à Port Harcourt, le centre pétrolier du sud du Nigeria, qui est le premier producteur africain et le cinquième fournisseur des Etats-Unis.

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Comment les cours se sont envolés en quelques heures pour atteindre 100 dollars

LONDRES - La fulgurante ascension des prix du pétrole, qui ont bondi de trois dollars en quelques heures pour atteindre à la surprise générale 100 dollars le baril à New York mercredi en tout début d'année, est due, selon les analystes, à une combinaison explosive de facteurs qui n'auraient pas suffi isolément.

- Le déclencheur a été fourni par les événements au Nigeria, premier producteur de brut africain: au moins 12 personnes ont été tuées lors d'une attaque à Port Harcourt, la "capitale" pétrolière du pays. Les opérateurs du marché craignent que la production, déjà amputée d'un quart depuis 2006, ne subisse d'autres interruptions.

- Les tensions géopolitiques étaient déjà montées d'un cran la semaine dernière avec l'assassinat de l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto. Bien que le Pakistan ne produise pas de pétrole, il se situe dans une région stratégique et compte, en tant que seule puissance nucléaire connue du monde musulman et allié-clé des Etats-Unis.

- L'instabilité politique générale s'est encore accrue au cours du week-end avec les événements du Kenya, en proie à des violences meurtrières depuis le 27 décembre.

- Le contexte général actuel est celui d'un équilibre précaire entre offre et demande. Les opérateurs estiment que la demande croît plus vite que l'offre et craignent des pénuries de brut au premier trimestre de l'année.

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Spéculation maximum le cours du pétrole atteint 100 dollars

PARIS - Le baril de brut a touché mercredi le seuil symbolique des 100 dollars après avoir vu son cours quadrupler en cinq ans sous l'effet de la consommation effrénée de la Chine et l'Inde, des tensions géopolitiques et d'une montée de la spéculation.

Il y a encore cinq ans, les cours du brut oscillaient entre 22 et 28 dollars au sein d'une fourchette définie par l'Opep, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole.

L'invasion américaine en Irak en 2003 a allumé la mèche sur les marchés de l'or noir, parallèlement à la grève du secteur pétrolier au Venezuela entre 2002 et 2003.

Aujourd'hui, ce sont de nouveaux les troubles géopolitiques qui font flamber les cours, une semaine après l'assassinat de Benazir Bhutto au Pakistan.

"Ce sont les problèmes géopolitiques, le Pakistan, le Nigeria, avec à côté le Kenya qui flambe", la Turquie qui multiplie les opérations contre le PKK dans le nord de l'Irak, qui poussent les prix à la hausse, constate Moncef Kaabi, analyste de Natixis.

Car les marchés à terme, comme celui du pétrole, "traduisent l'inquiétude, l'incertitude" des investisseurs, note-t-il.

La poussée de fièvre survenue en cette première séance de 2008 "correspond aussi à une période de forte demande avec l'hiver", ajoute M. Kaabi, précisant que "les anticipations sont à la hausse, et la volatilité reprend".

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