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samedi, avril 26 2008

Wall Street finit la semaine contrastée, malgré Microsoft et la consommation

NEW YORK - La Bourse de New York a clôturé la semaine à l'équilibre vendredi, les investisseurs se lançant dans des achats de dernière minute, en dépit de prévisions décevantes du géant des logiciels Microsoft et du recul de la confiance des consommateurs à son plus bas depuis 26 ans: le Dow Jones a gagné 0,33%, tandis que le Nasdaq a cédé 0,25%.

Le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a avancé de 42,91 points à 12.891,86 points, alors que l'indice Nasdaq, à forte composante technologique, a perdu 5,99 points à 2.422,93 points.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 a pour sa part engrangé 9,02 points à 1.397,84 points (+0,65%), soit son plus haut depuis le 14 janvier.

"Les investisseurs ont procédé à des achats en fin de séance sur des rumeurs indiquant que le Congrès (américain) réfléchissait à un second plan de relance de l'économie et que des fusions s'annonçaient dans le secteur aérien", a expliqué Mace Blicksilver, analyste au cabinet MarbleHead Asset Management.

Wall Street a évolué dans le rouge pendant presque toute la séance, réagissant négativement à la publication de l'indice de confiance des consommateurs américains, mesuré par l'Université du Michigan, qui est tombé à son plus bas niveau depuis 26 ans.

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mardi, avril 1 2008

Le pétrole rechute de quatre dollars à New York

NEW YORK - Le prix du pétrole a lâché quatre dollars lundi à New York, abandonnant tous ses gains de la semaine dernière, face à un retour sur le devant de la scène des inquiétudes entourant le ralentissement économique mondial et le tassement de la demande qui en découle.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai est tombé de 4,04 dollars pour clôturer à 101,58 dollars.

A Londres, le Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a aussi perdu 3,47 dollars par rapport à la clôture de vendredi pour finir à 100,30 dollars.

Ballottés entre des tensions géopolitiques, un dollar instable face à l'euro et la crainte de plus en plus grande d'une récession économique des Etats-Unis, les cours ont connu une très forte volatilité sur la séance, fluctuant à New York entre 100,25 dollars et 106,78 dollars.

Mais au final, ils ont reperdu en un jour les quatre dollars qu'ils avaient gagné au cours de la semaine dernière, sous l'effet conjugué d'un nouvel accès de faiblesse du dollar, d'une stagnation surprise des stocks américains de brut et du sabotage d'un oléoduc irakien, près de Bassorah.

"Il y avait eu une considérable remontée des cours la semaine dernière et, alors que les tensions en Irak se sont apaisées, on assiste à des prises de bénéfices", a expliqué Bart Melek, analyste de BMO Capital Markets.

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mercredi, mars 19 2008

Impact économique du crédit à la consommation

Si le métier du crédit à la consommation est méconnu et souvent critiqué, son rôle économique – souvent sous-estimé – est pourtant essentiel.

Dans l’immédiat après-guerre, le crédit à la consommation a permis de créer l’accès du plus grand nombre aux biens d’équipement. En favorisant une diffusion plus rapide de nouveaux produits, il a concouru à la baisse de leur prix. Le développement du crédit est un atout pour la consommation et donc pour la croissance. Le crédit est d’ailleurs parfois perçu de façon abusive comme un droit et ne pouvoir y accéder est souvent ressenti comme un handicap.


Enjeux économiques

En France, le développement du crédit à la consommation est en retrait comparé aux pays anglo-saxons et européens.

Ainsi, par exemple, ses encours représentent, en moyenne par client, 2 000 euros dans l’hexagone, contre plus de 4 000 euros en Grande-Bretagne ou 6 000 euros aux Etats-Unis*.
Montant moyen des encours de crédits à la consommation par habitant (en euros)


Sources : Banque centrale, Sofinco, Xerfi, Insee

De fait, le crédit constitue un enjeu fort pour l’économie française. En témoignent les mesures prises par le ministère de l’économie en 2004. Ces mesures prévoyaient des réductions d’impôt aux ménages souscrivant des prêts à la consommation. Signes du changement, ces mesures font la démonstration d’une reconnaissance de ce métier pour sa contribution au développement économique par les pouvoirs publics.

D’autre part, la France est l’un des pays où le crédit est le plus encadré juridiquement. Six nouvelles lois encadrant le crédit ont vu le jour depuis 2001. En moins de 20 ans, ce sont près de 12 lois qui contribuent à une protection renforcée des consommateurs :

C’est dans cet environnement que Finaref poursuit son engagement en faveur d’un développement responsable du crédit à la consommation. Cette condition constitue en effet un levier de croissance durable pour les distributeurs partenaires et, plus largement, pour l’économie du pays.


mardi, janvier 29 2008

Wall Street ouvre en légère baisse, suivant les autres Bourses


La Bourse de New York a ouvert en léger repli lundi, emmenée par la rechute des Bourses asiatiques et européennes cédant à la crainte d'un ralentissement économique généralisé: le Dow Jones perdait 0,23% et le Nasdaq cédait 0,27%.


Malgré un léger sursaut dans le vert à l'ouverture, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) repartait en négatif vers 14H35 GMT, reculant de 27,96 points à 12.179,21 points.

L'indice Nasdaq, à forte composante technologique, baissait de 6,32 points à 2.319,88 points et l'indice élargi Standard and Poor's 500 de 0,15% (-1,95 point) à 1.328,66 points.

"C'est largement parce que les marchés asiatiques ont reculé lundi, alors qu'ils ont eux mêmes baissé à cause du repli de Wall Street vendredi", a expliqué Dick Green, analyste de la société d'informations financières Briefing.com.

En effet, vendredi, Wall Street avait mis un coup d'arrêt à un rebond de deux jours: le Dow Jones avait perdu 1,38%, le Nasdaq 1,47% et le SP 500 avait cédé 1,59%. Le mouvement s'est amplifié lundi en Asie, avec une chute de 3,97% de la Bourse de Tokyo et de 7,19% de celle de Shanghai, se répercutant sur les Bourses européennes, à leur tour dans le rouge.

M. Green a souligné qu'il y avait "encore d'importantes et compréhensibles craintes de récession" économique aux Etats-Unis, ce qui pèserait en retour sur la croissance mondiale.

Toutefois, le marché limitait nettement ses pertes, "car les investisseurs réagissent positivement aux résultats publiés ce matin" de McDonald's et de Verizon, ont souligné les analystes de Briefing.com.

vendredi, janvier 11 2008

L'or approche les 900 dollars

L'or, qui s'est fortement approché des 900 dollars l'once vendredi, brille de tous ses feux: la dégringolade du dollar, les incertitudes géopolitiques et économiques, et la flambée du pétrole composent un écrin idéal pour la reine des valeurs refuges.

S'opposant au retour au système monétaire de l'étalon-or, l'économiste Keynes avait qualifié le métal jaune de "relique barbare". Rien ne semble aujourd'hui moins vrai: l'or affole, comme jamais, les investisseurs.

Après avoir pulvérisé le 2 janvier un record historique qui remontait au second choc pétrolier (850 dollars touchés en janvier 1980), le cours du précieux métal a atteint vendredi 898,00 dollars à Hong Kong et 897,90 dollars l'once sur le London Bullion Exchange.

2008 démarre donc en fanfare, après un cru 2007 déjà exceptionnel: sur un an, les cours s'étaient envolés de plus de 30%.

Les raisons de l'engouement pour le plus traditionnel des placements ne manquent pas. "Les investissements en or sont entraînés par un certain nombre de facteurs incluant son statut de valeur-refuge, les inquiétudes sur les perspectives du dollar, et les craintes d'inflation", a énuméré Dan Smith, analyste de la banque Standard Chartered.

Plus le dollar va mal, mieux l'or se porte: il existe une forte corrélation inverse entre le cours du billet vert et celui de l'or. Or, en un an, le billet vert a perdu jusqu'à 14% de sa valeur face à l'euro et il a frôlé fin novembre 1,50 dollar pour un euro. Les investisseurs hors zone dollar en profitent pour bourrer leur portefeuille d'or, une matière première vendue en dollars.

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mercredi, janvier 2 2008

Les pays du Golfe acteurs majeurs de l'économie mondiale grâce au pétrole

KOWEIT - Les pays arabes du Golfe sont devenus des acteurs majeurs de l'économie mondiale grâce à la manne pétrolière qui leur a permis de financer des méga-projets immobiliers et acquisitions de sociétés.

Le prix du baril de brut, qui a atteint pour la première fois mercredi la barre des 100 dollars, a rempli les coffres des six membres du Conseil de coopération du Golfe (Bahreïn, Koweït, Oman, Qatar, Arabie saoudite, Emirats arabes unis), qui fournissent le quart de la demande mondiale.

Cette manne a déclenché un boom économique majeur, à coups de projets immobiliers plus imposants les uns que les autres, alors que les avoirs à l'étranger des pays du CCG, qui possède encore 40% des réserves mondiales, ne cessent de grossir.

Entre 2002 et 2006, les pays du Golfe, avec une population de 35 millions d'habitants, ont gagné entre 1.200 et 1.500 milliards de dollars de revenus, ce qui leur a permis de porter leurs avoirs à l'étranger à plus de mille milliards de dollars, selon des estimations internationales.

"La hausse du prix du pétrole a énormément augmenté le poids des pays du CCG dans l'économie mondiale, ils ont désormais atteint une position significative", affirme à l'AFP l'économiste koweïtien Hajjaj Bukhdour.

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jeudi, décembre 13 2007

Citigroup va chercher en interne ses nouveaux dirigeants

Citigroup a choisi dans ses propres rangs les dirigeants qui devront mener à bien le redressement de la première banque américaine par les actifs, en nommant directeur général Vikram Pandit, son actuel responsable de la clientèle institutionnelle.

Sir Win Bischoff, ancien responsable des activités de la banque en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, va remplacer l'ancien secrétaire au Trésor Robert Rubin, qui assurait l'intérim à la tête du conseil d'administration, a précisé Citigroup dans un communiqué publié mardi.

Citigroup était à la recherche de nouveaux dirigeants après la démission, début novembre, de son PDG Chuck Prince, limogé après les énormes dépréciations d'actifs rendues nécessaires par l'exposition de la banque au secteur des emprunts hypothécaires à risque ("subprime").

Les possibles candidats extérieurs --la presse avait mentionné la piste de Josef Ackermann, patron de la banque allemande Deutsche Bank-- avaient finalement préféré jeter l'éponge devant l'ampleur de la tâche.

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mardi, décembre 11 2007

Le moral des investisseurs allemands à son plus bas depuis 15 ans



le 11/12/2007


Le jugement des investisseurs allemands sur les perspectives de la première économie d'Europe s'est détérioré en décembre pour tomber à son plus bas niveau depuis près de 15 ans en raison des craintes pour la croissance des Etats-Unis et des turbulences sur les marchés financiers, montre l'enquête mensuelle de l'institut ZEW. Son indice du sentiment économique, calculé sur la base d'une enquête auprès de 284 analystes et investisseurs institutionnels, est tombé à -37,2 - le chiffre le plus bas depuis janvier 1993 - contre -32,5 en novembre. Le sous-indice mesurant le jugement des investisseurs sur la situation actuelle allemande est en recul à 63,5 contre 70,0 en novembre.

Nicolas Sarkozy veut ouvrir le Livret A à la concurrence


le 11/12/2007


Le président de la République s'est déclaré favorable à un élargissement de la distribution du Livret A à l'ensemble du réseau bancaire pour développer le financement du logement social. "J'y mettrai trois conditions : que cela ne mette pas en danger la collecte, que cela se traduise par une diminution de la rémunération des réseaux distributeurs - et donc par un financement moins cher pour le logement social - et enfin que cela ne bouleverse pas l'équilibre économique des réseaux qui distribuent aujourd'hui le Livret A", a-t-il ajouté. Un réexamen des modalités de distribution du Livret A interviendra après la remise, dans quelques semaines, du rapport commandé à Michel Camdessus.

jeudi, décembre 6 2007

Le groupe pharmaceutique Bristol-Myers Squibb va supprimer 10% de ses effectifs

Le groupe pharmaceutique Bristol-Myers Squibb va supprimer 10% de ses effectifs via une restructuration prévoyant une refonte de son modèle économique, pour contourner la concurrence des génériques en privilégiant les médecines de spécialités et les biotechnologies.

Bristol-Myers Squibb (BMS) a expliqué mercredi vouloir "gagner en rentabilité" tout en évoluant vers "un groupe pharmaceutique de nouvelle génération, qui combine l'échelle et les ressources d'une entreprise de taille moyenne à l'esprit d'entreprise et d'innovation propre à une start-up".

A l'origine de cette "transformation", les fabricants de génériques. Ces dernières années, ceux-ci ont progressé au niveau mondial sur les marchés historiques et lucratifs des groupes pharmaceutiques, comme les anti-inflammatoires, les anti-dépresseurs ou encore les traitements contre le cholestérol. Avant Bristol, les américains Merck et Pfizer ont aussi été contraints ces deux dernières années à des restructurations similaires.

lundi, novembre 26 2007

Wall Street débute la semaine en nette baisse, rattrapée par les "subprime"

NEW YORK - La Bourse de New York a débuté la semaine lundi en nette baisse, rattrapée par les craintes sur les dégâts continus de la crise financière et l'effondrement du secteur immobilier: le Dow Jones a perdu 1,83% et le Nasdaq 2,14%.

Le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a reculé de 237,44 points à 12.743,44 points, tandis que l'indice du Nasdaq, qui comprend en majorité des valeurs technologiques, a abandonné 55,61 points à 2.540,99 points, selon les chiffres définitifs de clôture.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 a quant à lui lâché 33,48 points à 1.407,22 points (-2,32%).

Wall Street avait ouvert en hausse lundi, malgré des estimations contradictoires sur les premiers achats des fêtes de fin d'année, période déterminante pour la croissance, qui contribue à plus de deux tiers à l'activité économique aux Etats-Unis.

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Qu’est-ce que le marché des changes (Forex,Foreign Exchange, FX) ?



Plusieurs services en ligne propose une plate-forme de trading en ligne pour ceux qui souhaitent spéculer sur les taux de change (transactions entre deux devises).

Ces taux sont variables selon les événements politiques et économiques internationaux, les différentiels de taux entre les devises ainsi que plusieurs autres facteurs externes y compris les conditions météorologiques extrêmes (ouragans) ou les actes de terrorisme, etc...

Le Marché des Changes est le plus grand marché au monde avec plus de 1,8 trillions de dollars négociés chaque jour ce qui en fait l’un des marchés les plus lucratifs et attractifs.

mercredi, octobre 17 2007

La récente crise financière au coeur du G7-Finances

WASHINGTON - La crise qui a récemment secoué les marchés financiers sera au coeur de la réunion des grands argentiers du G7, vendredi à Washington, a indiqué mercredi le Trésor américain.

"Il est clair que les récentes turbulences financières seront l'un des dossiers focalisant l'attention et une grande partie de la réunion du G7 sera consacrée à ce problème", a assuré David McCormick, sous-secrétaire au Trésor chargé des affaires intérieures.

Les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales parleront aussi "des conditions économiques actuelles et des développements sur les marchés financiers, du commerce, de la réforme des institutions financières internationales, des problèmes de développement, de l'énergie et de l'environnement", a-t-il ajouté dans un communiqué diffusé avant une conférence de presse.

Le G7 Finances rassemble les ministres des Finances des sept pays les plus industrialisés (France, Royaume-Uni, Etats-Unis, Canada, Japon, Allemagne, Italie).

Sur le chapitre de la crise financière, M. McCormick s'est félicité des "signes montrant que les conditions ont commencé à se stabiliser sur certains marchés", même si "nous avons conscience qu'il faudra du temps pour résorber les difficultés récentes".

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